Table des matières
I) Cadre théorique : sport ancien sport moderne
a) C.Pociello : les sports traditionnels
b) A.Loret : la culture digitale ou sport d’utilité publique
a) C.Pociello : les sports « californiens »
b) A.Loret : la culture analogique ou sport d’utilité ludique
III) Le monde de l’ultra endurance
2) Du triathlon à l’ultra triathlon
3) Une organisation progressive
A) Une définition de l’ultra triathlon
4) Un exemple d’ultra triathlon : le « défi mondial de l’endurance »
B) Les difficultés d’organisation
C) Le manque de reconnaissance
PREMIERE PARTIE : L’ultra triathlon ou
les apparences d’un sport traditionnel
2) L’ultra triathlon ou la somme de pratiques ancestrales
B) Une spécialité : la polyvalence
3) L’ultra triathlon ou le culte de l’effort
A) L’apologie de l’effort désintéressé
C) Un apprentissage long et laborieux
4) L’ultra triathlon ou la maîtrise apparente du risque
B) Profil social des pratiquants
E) Une progressivité raisonnée
2) Un attachement à des valeurs rétrogrades
a) Calme, raison, réalisme et sérieux
B) L’amour du travail bien fait
C) Une rigueur à toute épreuve
3) La compétition comme intérêt de la pratique
3) Une classification omniprésente
DEUXIEME PARTIE : L’ultra
triathlon ou l’image d’un sport correspondant à la société moderne
I) L’ultra triathlon ou la spécificité des sociétés développées
4) L’ultra triathlon ou la gestion des ressources individuelles
II) L’ultra triathlon ou la réaction à une société sans limite
1) « La quête éperdue des limites perdues »
2) La réaction à une liberté totale et la recherche d’une identité
A) Remplir sa vie, quête de sens de l’existence
a) S’entraîner : un travail au quotidien
b) Une lutte perpétuelle contre soi-même
c) Un seul objectif : ses objectifs
3) La création de repères spatio-temporels
A) L’entraînement ou la sécurité de la répétitivité
B) La compétition comme régulateur
III) L’ultra triathlon ou la réaction à une société fade, hyper rationnelle
1) Cherche désespérément sensations !
A) Les sensations « négatives », la souffrance
b) Souffrir pour se sentir exister
d) De la souffrance au plaisir
B) Les sensations « positives », l’extase l’euphorie
b) Des sensations liées à la motricité
2) La logique de la démesure ou l’assurance d’éprouver des sensations extraordinaires
4) La recherche d’originalité, ne pas être comme tout le monde
IV) L’ultra triathlon ou la réaction à une société fainéante, paresseuse
1) L’auto contrainte ou le refus de la facilité
A) Une nouvelle vision de la santé
B) Du corps « ami » au corps « ennemi »
b) Le corps « ennemi », maltraité, soumis
c) Deux visions complémentaires
V) L’ultra triathlon ou la réaction à une société hyper sécuritaire
2) Une figure de l’ordalie moderne
C) Défi à la mort, défi à la vie
VI) L’ultra triathlon ou la réaction à une société individualiste
1) La création de liens sociaux
3) L’utopie d’un monde parfait
VII) L’ultra triathlon ou la réaction à une société matérialiste
1) Du besoin de symbolique à la recherche de rêves
2) Le mythe moderne de « superman »
Conclusion : Une nouvelle façon de pratiquer un sport ancien
I) Représentativité des triathlètes interrogés
II) Une interprétation nécessaire
III) Des paradoxes multiples, reflet de la complexité des sociétés modernes
1) Construction/destruction de repères
Table des matières
3) Des sports combinés au triathlon
4) La légende hawaïenne ou la naissance du triathlon
II) Les épreuves d’ultra endurance à travers le monde
III) Données économiques et sociales
IV) Records du monde
V) Statistiques
VI) Espace des sports
VIII) Entretiens